122-ACANTHOCINUS AEDILIS (Linné, 1758)

ACANTHOCINUS AEDILIS (Linné, 1758)

    (Non signalé au catalogue de ROUGET)

    Astynomus aedilis Linn.
    Un exemplaire femelle de cette espèce a été trouvé le 8 avril 1862 dans le jardin des Frères de la doctrine chrétienne, rue Berbisey et m’a été donné par le frère Pacome ; 2 mai 1869 id. mâle
Mur à l’est de la gare, 19 avril 1879
Parapet du jardin botanique, 11 sept.
Maison de M. d’Aumont, mur extérieur, 7 avril

 

 

  • SAULIEU, 05-52 (P. ANCIAUX)
  • DIJON, bois de chauffage, 03-09-58, 20-04-60, 06-11-58 ; CHAUX, 01-09-59 (Coll. QUENNEDEY)
  • VELARS-sur-OUCHE, 02-05-63 ; TALANT, sine data ; MESSIGNY, 29-05-54, 03-06-54 (JP et JL NICOLAS)
  • MESSIGNY, 04-04-85 (FAERDIG)
  • VELARS-sur-OUCHE, 06-03-87, 06-05-87 (G. NAZARET)
  • MESSIGNY, 18-04-87, 23-04-87, 30-04-87, 22-06-87, 01-04-89, 23-04-89, 13-07-89, en nombre dans la propriété des Mines de Potasse d’Alsace (1), en vol, sur des grumes et des bûches de pin empilées ; 23-03-91, 25-06-91, 13-09-91, 08-06-92 : vu une vingtaine d’exemplaires, pris 2 couples ; CUSSEY-les-FORGES, 11-05-91 ; ETAULES, 17-06-2005 (HB)
  • MESSIGNY, 28-04-90, 30-03-91, 2, 11, 13, 16 et 28-04-91, 18-07-91 de nuit ; 9, 21, et 24-04-92 (D. BRULARD)

    Cette espèce inféodée aux conifères est active lorsque le soleil est chaud vers midi, elle est alors facilement repérable. Par contre, par temps sombre ou pluvieux, son immobilisme et sa livrée la rendent pratiquement indécelable.
    Il n’est pas étonnant que ROUGET ne l’ait pas signalé en 1860 car les conifères n’ont été introduits en Côte-d’Or qu’à la fin du XIXème siècle. On peut lire dans « Les territoires Sylvo-pastoraux du département de la Côte-d’Or en 1911 » de L. A. FABRE :

    « Rapprochées des surfaces boisées en 1889, celles de 1908 accusent un progrès de 7126 ha en 20 ans. Les reboisements se font en résineux, pins, épicéas, mélèzes. La cause de cet heureux mouvement, très avancé depuis 30 à 40 ans se trouve dans les progrès simultanés de l’exode rural et de la dépécoration. L’impossibilité de faire continuer la culture sur nombre de fermes abandonnées, surtout dans la région du plateau, et les rendements de plus en plus défectueux de l’élevage du mouton, le seul qui soit possible sur les chaumes et les friches, décident fréquemment les particuliers, mais plus rarement les communes à reboiser leurs territoires délaissés et à les transformer en pineraies.»
    RC

    (1) La propriété des Mines de Potasse d’Alsace (400 ha) où est bien implantée maintenant l’A. aedilis provient de la réunion de plusieurs parcelles de landes. Ces terrains dénudés ont été progressivement reboisés à partir des années 1930 en pin noir d’Autriche.

  • COUCHEY, sur pin coupé, entre 22h et 24h, 3 ex le 03-05-08 (P. GIRARDOT)
  • MESSIGNY, sur grume de pin noir, 10-05-2011 (HB)

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